Image : deux adolescents échangent une pilule de drogue dans la bouche

Attention le Chemsex guette nos jeunes gens ! Danger ! « Sexe sous emprise de la drogue », voilà ce que signifie le mot « Chemsex ». C’est une tendance dangereuse qui touche de plus en plus de jeunes garçons et de jeunes filles sur notre territoire. Notre reporter a rencontré quelques usagers. ils se sont confiés sous couvert d’anonymat.

L’amour sous l’emprise de la drogue

Depuis les années 90, cette pratique infâme s’est développée sur le territoire français. Les applications de rencontres l’on amplifiée. Fabrice, un jeune homme de dix-huit ans, issu d’une cité de Marseille s’en vante. Mais il nous prie de ne pas en parler à son proche entourage, notamment à son frère ainé qui lui réserverait une bonne correction s’il découvrait cette nouvelle. Il se rend bien compte que ce système présente un caractère criminel. Comment se déroule t’il ?

Viols collectifs

A consommer des substances psychoactives pendant les rapports sexuels. Le but : booster les performances et, notamment, les sensations, provoquer l’euphorie, l’excitation, et s’offrir une totale désinhibition.  A l’instar de nombreux jeunes gens, Fabrice et sa petite amie, Charlotte, au delà de l’absurde, recourent à cette utilisation massive de la drogue. Mais, elle n’est vraiment pas anodine car elle augmente considérablement les risques de transmission du virus du Sida. Pire encore ! Elle est responsable de certains viols en bandes.

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Orgies sexuelles

Des jeunes filles, totalement inconscientes dans ces moments se sont retrouvées dans des situations catastrophiques, et, parfois, même, des jeunes gens sont, eux aussi, la proie de garçons peu vertueux lorsqu’ils sont « ivres » sous l’effet de toutes ces substances dangereuses. Ces orgies sexuelles peuvent durer jusqu’à soixante-douze heures, car sous l’effet des psychoactifs consommés, leurs allés ressentent un puissant besoin de participer d’une manière prédominante. Hélas ! Ces mélanges leur procurent de nombreuses hallucinations prolongées.

Maintenant, c’est fini !

Aussi dramatique que cela puise paraître, stimulants, drogues de synthèse, cannabis, produits pharmaceutiques et nouveaux produits de synthèse ( N.P.S. ) gagnent de importance sur l’Hexagone, par rapport à l’héroïne. Boris, vingt quatre ans, qui est revenu de ce long voyage, nous dit :  » Maintenant, c’est fini ! Depuis trois ans, je ne touche plus à cela depuis le jour où j’ai appris le viol collectif d’une copine. Petit-à-petit, à cette époque, je constatais une perte d’intérêt pour la sexualité si je n’avais pas ma dose de substances psychoactives  Je perdais le contrôle de ma consommation. »

D’autres jeunes témoignent

Yannick, dix-neuf ans, un autre jeune de la cité, se joint à nous. Aujourd’hui, encore, il recherche à travers ce fameux « chemsex », « des sensations fortes qu’il n’a pas lorsqu’il fait l’amour avec sa copine… ». Mais en l’observant, l’on comprend, tout de suite le manque total de confiance en lui témoin. s’il ne suit pas un sévère sevrage, Yannick finira comme tant d’autres drogués… Henri, qui habite dans cette cité phocéenne, depuis vingt-deux, ans a vu grandir ces jeunes. « Ils sont les témoins d’une société où l’absence de l’affection explique bien le fait qu’ils arrivent à recourir à cette pratique » pense t’il.

Incapables d’avoir une vie sociale

Si certains jeunes arrivent à se sortir de ce piège, d’autres finissent mal. Beaucoup de cités, en France, abritent ces modèles de jeunes. ils contaminent les autres au fils des mois. Il est bien facile de les reconnaître, incapables de travailler, de s’insérer dans la vie sociale, ils dealent pour s’offrir une dose de mort latente. « Ah ! c’est beau la drogue ! » relance l’habitant … « Lorsqu’on leur en dit les dangers, ils nous rient au nez. Il faut un accident, pour qu’ils comprennent. C’est souvent trop tard, les mauvaises habitudes sont prises et les dealers, présents sur les lieux, relancent ceux qui voudraient s’en sortir. Le chemsex, c’est un cercle infernal ! « 

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