image: incendie dans une cité sesnsible

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Une fois de plus, les zones chaudes occupent l’espace médiatique. Signe d’un malaise de société, les tensions montent en France. Elles n’en finissent pas de l’enflammer. Jusqu’à quand et, surtout, jusqu’où ?

Nouvelles tensions

De nouvelles tensions  éclatent chaque jour dans plusieurs quartiers de la banlieue parisienne, mais, aussi, sur tout le territoire français. Avec le même scénario, cette défiance intolérable envers nos forces de police et un gouvernement trop angélique, se renouvelle. Et, le mutisme de monsieur Castaner, sur le sujet, est édifiant. Pourquoi, lui s’y prolixe devant les évènements populaires, n’intervient-t’-il pas devant les media ? Un drame hégémonique, plus largement prévisible, s’échafaude entre la plupart des résidents et le forces de l’ordre sur fond de guérilla.

Plus de sept cents zones de sensibles en France

Or, malgré la menace de cet épiphénomène, la stratégie d’étouffement du gouvernement, tend à retarder l’explosion de cette bombe. Mais, elle peut déflagrer à tout moment et se répandre dans tout le pays. Il suffit d’interpréter la défiance de ces populations de voyous, concentrées, en France, sur plus de sept cents zones dites :  » sensibles « , pour ne pas  dire :  » de non droit «  pour comprendre l’ampleur du malaise. Car, dans ces entraves étrangères, l’on refuse de vivre à la française, support du drame !

Jeunes femmes insultées

Et, précisément, parce que le cadre n’est plus français, au sein des cafés, des commerces, et des boucheries hallal, l’acceptation de la citoyenneté française y est balayée ! Même les jeunes filles en jupe y sont insultées. La nationalité étrangère propagée, les contrevenants de cette règle qui se considèrent pleinement résidents de la métropole, s’interdisent de le revendiquer. Histoire de ne pas s’attirer les foudres des caïds locaux et des imams prédicateurs de haine.

Guets-apens

Dans ces quartiers, trafics en tous genres et violence occupent le quotidien et les représailles y sont fréquentes. Elles sont une réponse, une provocation au symbole de l’Etat colonialiste. Et pour mieux l’atteindre, régulièrement, les exactions, se multiplient. Le feu embrase voitures et poubelles pour susciter le déplacement des pompiers. Sauvagement agressés, le scénario est classique, le soutien des forces la police se transforme alors en guet-apens.

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Témoignage

« Il faut vivre dans ces quartiers… raconte Yvette, une habitante de Villeurbanne qui a accepté de témoigner pour Top Exclusif ! ...Nous assistons à des tirs de mortier et les cocktails Molotov, y sont fréquents. La majorité de la population, terrorisée, par cette tension n’en peut plus. Jusque sur les hélicoptères de surveillance les tirs se manifestent. Nous en avons assez. Et dire que monsieur Sarkozy devait nous débarrasser de cette racaille. On attend encore ! C’est beau les promesses électorales… »

L’Etat n’est pas prêt

Pour rétablir la France dans ses quartiers, il faut changer la politique de sécurité. Et, si, pour l’heure, l’ordre de ne pas affronter est donné, c’est parce que, visiblement, l’Etat n’y est pas prêt. Cela dure depuis des décennies. Pourtant, il existe une solution radicale pour nettoyer ses lieux et la priver de ses tensions. Compétente, vraisemblablement, la D.G.S.I., le G.I.G.N. et les forces de police en connaissent le moyen. Il pourrait être pacifique et efficace, mais les ordres « d’en haut » ne viennent pas. Pourquoi ? La question reste ouverte…

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VIDEO MICHEL AUBOIN : https://www.youtube.com/watch?v=v61QqmpggbY