image : une lampe au dessu d'un bar

Démasqués : les joueurs clandestins des tripots français. D’après nos informations, ils seraient quelques dizaines en France, ces bars clandestins qui s’ouvrent sur une arrière salle. Là, des joueurs dissimulés se livrent à des parties de cartes ou d’autres jeux d’argent. Des actes que réprouvent la loi, car les bénéfices échappent à l’Etat.

La réglementation des jeux et casinos

En effet, une nouvelle loi du 1° janvier 2019 sur les jeux d’argent (L.J.A.r.) vise quatre buts. Ces derniers doivent être exploités de façon sûre et transparente. Leurs bénéfices nets des jeux des loteries et paris doivent intégralement affectés et de manière transparente à des buts d’utilité publique. Par ailleurs, une partie du produit brut des jeux de casinos doit être affecté à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité.

Jeux clandestins dans un salon de thé

Une vision des choses qui avait « échappé » à cinq personnes dans une affaire de parties de jeux illégales, du Blanc-Mesnil et de La Courneuve. Elles s’y déroulaient dans des salons de thé ainsi qu’au sous-sol d’un bâtiment d’Aulnay-sous-Bois. C’est une enquête menée par la brigade de répression du banditisme qui a conduit à leur mise en examen le 3 décembre dernier.

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Tripots français, Poker et machines à sous

La L.J.A.r. autorise l’exploitation des jeux de casinos en ligne, précédemment interdits. Toutes ces règles avaient, aussi, échappé au tenancier d’un tripot de Stains ( Seine-saint-Denis ) ouvert depuis le début 2020. Dans ce lieu interdit, se retrouvaient les membres de la communauté kurdo-turque de la région parisienne. Leur occupation favorite se résumait à des parties de Poker et d’autres jeux illégaux, dans des parties endiablées.

Chaque heure, il fallait rémunérer les organisateurs

Visiblement, les restrictions liées à la situation sanitaire ne perturbaient nullement cette faune nocturne. Trop occupés à se livrer à des activités prohibées avec, notamment, une machine à sous, une vingtaine de joueurs réguliers, s’y réunissaient. Mais, les fréquentations les plus élevées de visiteurs, comme l’on s’en doute, se vérifiaient le week-end. Chaque heure, les joueurs devaient payer pour continuer à jouer auprès des organisateurs, qui, pour se rémunérer, passaient de table en table. Par ici, la monnaie…

Descente de police dans la nuit de samedi à dimanche

Malheureusement pour eux, les moments les plus prolifiques ont une fin. Une fin qu’ils n’avaient, visiblement pas prévue. Car dans la nuit de samedi à dimanche dernier, les policiers du Service Central des Courses et Jeux (S.C.C.J.) de la police judiciaire, ont investi la salle de jeux clandestine. Cette dernière, située dans le bar sur une artère passante de Stains à livré ses secrets.

Cinq mises en examen

Deux mois d’enquête, mettent à jour ce tripot enfumé où une cinquantaine de personnes regroupées autour de quatre tables de jeux. Cinq hommes, dont le gérant du bar et des organisateurs présumés des parties ont été mis en examen mardi. Au motif de “ participation en bande organisée à la tenue d’une maison de jeux de hasard où le public est librement admis “, ils sont placés sous contrôle judiciaire.

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