image : un homme regarde par une fenètre avec une camera

Exclusif ! Levée sur le monde secret des indics de Police.  Joseph est comme on les appelle un « indic ». Il travaille en étroite collaboration avec la police. En terme plus élégant on le désigne sous le beau vocable « d’informateur ». Pour lui, la dénonciation est une discipline respectable. Personne dans son entourage ne connaît son activité. Pour Top Exclusif ! il se livre sur les contours de son activité.

Un repenti parle

Joseph, ancien voyou repenti, après douze ans passés à la prison des Baumettes, à Marseille, est passé de l’autre côté du mur. Celui de la justice et de la police. Pour eux, il est un « aviseur ». A l’orée de ses quarante ans, il a pris une ferme résolution : « Finies les conneries ! Je connais bien le milieu marseillais, mais s’y je m’y frotte ce n’est pas pour m»impliquer, juste pour aider la justice…»

Le « métier » n’est pas nouveau !

Les « mouches » comme on les appelle aussi en raison de leur activité d’entourage et de suivi de personnes à espionner au temps de Louis XIV, sillonnaient Paris. Le régime de Vichy y avait aussi recours. Aujourd’hui, la Police française continue d’être renseignée par ces femmes et ces hommes « mouchards», ces repentis, ces indics appointés qui « balancent ». Gendarmes et douaniers utilisent aussi leurs services pour remonter des filières de drogues ou de trafics en tous genres.

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Indic, il nous dit :

« C’est un mal nécessaire… raconte Joseph. Nous sommes des correspondants de l’ombre. Grâce à nos tuyaux, on peut mettre fin aux escroqueries, proxénétisme, immigration clandestine, réseaux terroristes. J’en ai vu des vertes et des pas mures depuis des années. Je travaille pour la justice de ce pays. Il en a grandement besoin. En effet, celles et ceux qui « balancent » qui se livrent à cette délation rendent de grands services à la France. C’est donc grâce à l’un d’eux que de « célèbres » terroristes sont aujourd’hui sous les verrous.

« Car, l’important, c’est de savoir qui et pourquoi… poursuit Joseph Pas autre chose. Après, c’est à la P.J. de prendre le relais. Notre mission s’arrête à la livraison de l’information vérifiée, soupesée. Il ne faut pas se gourer. Il faut donner les bons lieux, les bonnes dates, les bonnes heures où l’on pourra coffrer le type ou la bande. Parfois, le nom des victimes permet de les mettre à l’abri de tentatives d’assassinats ».

Le monde des indics de Police est ainsi fait !

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