imag: une vitrecassée par un projectile

La grande bataille des mères de familles contre la mafia. A Marseille, des femmes ont décidé de s’attaquer, avec détermination, à l’effrayant business de la drogue dans les quartiers sensibles. Elles font face à ce fléau en s’attaquant en douceur aux voyous des quartiers…

Les mineurs ciblés par la mafia

Cette initiative vient de voir le jour dans des quartiers nord de Marseille. Une résolution courageuse pour lutter contre ces ignominies qui touchent de plus en plus de jeunes : la vente de drogues. Alors, des mères de familles en ont assez que leurs jeunes garçons soient la cible de ces trafiquants en tous genres qui les utilisent en raison de leur minorité. « Ainsi, ils ne risquent rien !… nous dit une habitante des lieux, les ainés les exploitent pour vendre toutes sortes de produits dopants au bas des immeubles.

Amende de 200€

Mais, c’est, aussi, dans les parcs publics que s’échangent à le vue de tous, des quantités alarmantes de stupéfiants. Alors, une nouvelle législation entrée en vigueur le 1er septembre dernier. Elle prévoit une amende forfaitaire de 200 € pour sanctionner la consommation de came. En France, 80 % des actes de violence recensés sont liés à ces trafics. Mais, selon ces mères de familles, cette pénalité n’est pas assez répréhensible. Voilà pourquoi, elles ont décidé d’agir à leur manière…

Ca suffit maintenant !

« Car, nous dit, Amra, mère d’un garçon de quinze ans… «  Nous ne voulons plus vivre dans des cités où, souvent, des ados, sont abattus à la kalachnikov. «  On en connaît les raisons. Le trafic des armes de guerre est, aussi, intense dans ces zones. Elles retentissent parfois, en pleine journée. Aïcha, une autre résidente, à perdu son fils à la suite d’un affrontement entre gangs. Elle aussi crie sa douleur : « ça suffit maintenant ! »

Projet éducatifs

Voilà pourquoi, ces femmes ont lancé un appel à l’État. Ces courageuses demandent que soit affectés les millions d’euros confisqués chaque année au crime organisé au profit de groupements dédiées aux cités défavorisées. Ce modèle est inspiré, des lois italiennes anti-mafia. Ces mères de familles estiment que les fonds provenant de la criminalité devraient financer des projets éducatifs afin d’éviter le chavirage des jeunes. Cette belle intervention n’est pas sans risques.

Appelées « courageuses ! »

En effet, dans ces quartiers, la drogue et les armes font désormais partie du quotidien. Ces fléaux  » nourrissent «  des dizaines de jeunes sans travail et des réseaux mafieux importants. Mais, ils débordent aussi dans le Var. C’est le cas dans le quartier Berthe, à la Seine sur mer, où des gamins sont aussi utilisés par les « grands » pour ravitailler les toxicos de tous poils. Mineurs, ils risquent moins subir de sanctions. Voilà pourquoi ils servent d’appâts aux malfrats. Alors, ces femmes s’y prennent en douceur pour maintenir la paix dans ces quartiers sensibles où le taux d’échec scolaire est élevé et où il ne faut pas répondre à la violence par la violence.

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