image : une femme pleure

Le bourreau de l’Ile de la Réunion avoue ses tortures ! Croire aux démons et torturer sa compagne pour l’en débarrasser. Voilà l’acte odieux auquel s’est livré Jimmy Imouza, un monstre âgé de 53 ans. Il a été jugé, hier, devant la cour d’Assises pour actes de torture et de barbarie.

Des actes odieux

Ravine des Cabris est un lieu-dit de l’île de La Réunion. Dans ce lieu paradisiaque, certains croient encore aux forces démoniaques. C’est le cas de cet homme qui s’est livré à des actes atroces, en juillet 2018, pour dit-il : « débarrasser la victime de supposés démons ». La victime en question, sa compagne, une pauvre femme  qui à du supporter le pire : frappée, piétinée, sexe brûlé pour l’exorciser, rien du plus sordide n’a échappé à cet affreux bonhomme !

Miraculée !

Dans son entourage, tout un chacun s’interroge. Cette mère de famille de 42 ans à été retrouvée couverte d’hématomes. Comment a-t-elle pu survivre à ses plaies affreuses qui l’empêchaient de s’asseoir et de se tenir debout ? Ses yeux, boursoufflés par les coups, n’arrivaient plus à s’ouvrir. Entre abus sexuels et brûlures au niveau du vagin, ces actes odieux,  étaient inspirés par  » les messages de Dieu « . Sous l’emprise de l’alcool, celui qui se faisait appeler « Allégresse » à l’église du coin, n’était rien d’autre qu’un monstre sanguinaire. Et, sans l’aide du voisinage, cette femme serait morte !

Humiliée pour le plaisir

Celle que nous nommerons Françoise à longuement été frappée avec une perceuse sur la tête. Dans folie destructrice, son bourreau se plaçait debout sur sa tête. Couchée au sol, il sautillait, lui assénant des coups avec le plat d’un sabre. Le pire est digne d’un film d’horreur. Au nom de ces rituels sataniques, il coulait de la cire de bougie sur le sexe de la malheureuse. Ensuite, pour parachever son  » eouvre  » il lui à brûlé un tatouage dans le dos avec de l’eau bouillante.

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 » Elle avait l’habitude… »

Selon ce Jimmy Imouza, la victime était » sous effet «  à cause de cachets codéines et d’ l’alcool. Alors pour la calmer, Il ne l’aurait « que » tenue ou giflée parce qu’un peu folle « . Cependant, pour sa défense, l’effronté, devant le police, a tenté de se justifier prétendant qu’il  » contrôlait ses coups, sachant ce qu’il faisait « . Certes, il les avoue,  » mais pas fort «  d’autant qu’  » elle a l’habitude de se faire taper avec son ex « . Ainsi, selon lui, la douleur s’effaçait devant des coups de galets et de couteau sur la tête. Ils appartenaient aux rituels. Menacée d’en recevoir davantage, et encore plus, si elle criait, ce monstre l’intimidait.

Jugé devant les assises

Mais la perfidie de ce dément n’aurait su s’arrêter là ! Usant du procédé de l’intimidation la plus perverse, en cas de dénonciation, il disait bénéficier de la protection de sa famille dans les bons papiers des forces de l’ordre.  Alors, arrêté, pour ses actes de barbarie, hier, il a été jugé devant les Assises. Le bourreau de l’Ile de la Réunion, fils ou messager de Dieu, purgera certainement de longues années en prison. Une bonne occasion, pour lui, de réfléchir aux horreurs endurées par cette femme traumatisée pour toujours.

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